Les manuscrits de la Mer morte, quand le vatican cache des vérités…

Mer-morte

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir travaillé sur les tablettes Sumériennes, cela à réveillé au fond de moi une ancienne et curieuse question sur l’institut du Vatican et l’origine de la religion chrétienne (surtout catholique que l’institut du Vatican présente aujourd’hui).

Je me pose cette question après le mystère qui a accompagné -et continue- la découverte des célèbres manuscrits de Qumrân depuis 60ans environ (Les Manuscrits de la Mer morte).

Je vous expose le problème pour mieux comprendre ma question et ma curiosité.

En 1947, prés de la Mer morte, un jeune bédouin et berger était à la recherche d’une de ses chèvres égarées, quand il a mit la main par hasard sur un trésor inestimable vieux de prés de 2000ans, caché et protégé dans des jarres de terre cuite au fond d’une grotte.il s’agit de centaines des rouleaux qui contiennent des écrits qui constituent un trésor qui peut éclairer nos connaissances sur l’histoire des sources de la religion chrétiennes et catholique.

Des experts mondiaux qui se sont penchés sur le décryptage de ces précieux documents archives s’accordent tous à confirmer leurs valeurs incontestables et le témoignage de premier plan qu’elles représentent notamment pour ce qui est des communautés religieuses vivant à cette époque. Tous les indices confirment l’ancienneté des ces archives datant de -152 à +100 après J.C.

Alors là je vais direct au problème, le contenu de ces documents enclenchaient des polémiques sur pas mal de sujets concernant la crédibilité de l’église et celle de ses enseignements et aussi sur les sources réelles de la chrétienté et sur la véritable nature du christ.

Le Vatican à fait disparaître à jamais des centaines des documents et refuse au chercheurs d’y accéder, et cela est juste après les premiers décryptages de quelques archives.

Des auteurs et chercheurs accusaient ouvertement le Vatican d’être à l’origine de la constante obstruction à l’encontre de la divulgation des manuscrits de la Mer morte sachant qu’ils déstabiliseraient complètement les doctrines enseignées par l’église catholique.

Les retards dans la publication des résultats d’analyse constituaient une preuve manifeste de cette censure car seulement une centaine textes sur les 500 mis à jour avaient été publiés et cela au bout de 50ans d’attente.

Pour que l’on s’approche un peu du contenu de quelques archives qui étaient décrypté et qui ont échappé à l’église catholique, je vous donne une idée sur quelques sujets abordés qui ont agacés la communauté religieuse quand des chercheurs américains ont publiés une version « pirate » de plusieurs photographies des manuscrits.

Ces chercheurs américains affirment que le « Maitre de justice » était Jaques le frère de Jésus il devint le chef de la première église de Jérusalem et le « leader » martyr zélote qui périt en 62.
L’homme du mensonge était identifié en la personne de PAUL, le traître qui s’écarta des lois.

Ce mini scandale eut l’avantage de provoquer l’accélération de plusieurs publications. D’autres textes enclenchèrent à leurs tours des polémiques liées à la descendante de DAVID, à un jugement et à la mise à mort par coup et blessures d’un prince non identifiée à ce jour.

Les auteurs insistèrent et affirment qu’il existait manifestement une contradiction entre le christ de la foi et le Jésus historique et que les autorités ecclésiastiques brouillaient depuis tout jours les pistes afin de mêler les deux en un.

Il restait aussi que les manuscrits remettaient en question certaines chronologies établies depuis des siècles et l’originalité de l’enseignement du Jésus. On découvre que certains auteurs affirment que Jésus connaissant parfaitement le livre d’Hénoch et qu’il s’en inspirait tous les jours, alors que ce livre est considéré comme « hérétique » par l’Eglise !

Les découvertes de qumrân furent aussi un grand choc pour bon nombre de théologiens et de rabbins étant donné que deux manuscrits étaient de mille ans au moins antérieurs aux plus anciens textes hébreux connus jusqu’alors comme le « codex d’alep » datant de 929 après J.C.

Ce qui est troublant, c’est que certains de ces manuscrits affirment que le maître de justice était Jésus lui même, ce dernier resta en vie et continua sa tâche contrairement à ce que nous révèle le nouveau testament à propos de jésus

Serions nous alors devant une version antérieur différant totalement sur la fin de la vie de Jésus et qui diffère de la version « officielle » enseigné par l’Eglise?

Si Jésus fut bien ce « maître de justice » ce témoignage direct du passé fait état d’une survie de la croix et d’un refuge à un moment donné dans la communauté isolée de Qumrân.

Et normalement rien que cette révélation ruinerai à jamais l’institution du Vatican !
 
En tout cas, le contrôle d’accès exercé sur pas moins de 400 textes inédits et le refus de laisser les chercheurs indépendants d’accéder à ces véritables trésors d’informations ont encore augmenté la suspicion générale.

Le mystère reste total, surtout que 200 documents auraient définitivement disparus, cédés à des collectionneurs anonymes ou bien détruits à jamais et ce, comme les tablettes sumériennes que le Vatican à délibérément détruit ou mis dans des coffres hors d’atteinte des historiens et chercheurs…

Il est clair que le Vatican et les instituts religieux ne veulent pas que nous découvrions la véritable histoire de l’Humanité et continuent à mentir aux pauvres croyants « lobotomisés » qui pensent encore aujourd’hui que la terre n’aurait que 5000ans… Cela me rappel d’ailleurs qu’il n’y a pas si longtemps quand un savant osait dire que la terre était ronde, l’Église catholique le condamnait au bucher… A quand l’église sur le banc des accusés ?

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