Des anomalies…

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L’ensemble de notre système solaire semble être concerné par le réchauffement global et fait complètement incroyable, ce sont les planètes les plus éloignées du soleil qui semblent se réchauffer plus rapidement ! Examinons cela de plus près :

Pluton
Les astronomes ont révélé que Pluton, astres le plus lointain de notre système, était entrain de subir un réchauffement de son atmosphère. Pluton a subit aussi un accroissement de sa pression atmosphérique de 300%, de 1989 à 2002, malgré le fait que la planète s’éloigne du Soleil.

Jupiter
Jupiter se trouve au beau milieu de la tourmente. Des changements globaux semblent modifier ses températures de plus de 10°F (12,22°C) sur différentes parties de sa surface. N’avez-vous pas remarqué dans le ciel, depuis quelques temps, une étoile très brillante que vous n’aviez jamais observée auparavant ? C’est Jupiter. Il s’y passe apparemment quelque chose d’anormal. Les adeptes du « New Age » pensent que Jupiter va devenir un nouveau Soleil, symboliquement, le nouveau Christ Michaël. Et si la planète Jupiter (qui a été heurtée par la comète Shoemaker-Levy9 en 1994) s’emballait ?
Jupiter montre une augmentation de 200% de la luminosité de ses nuages de plasma avoisinants, un phénomène traduisant probablement de forts changements intérieurs. Son champ magnétique a doublé d’intensité depuis 1992.

Vénus
Vénus présente des changements atmosphériques substantiels et une augmentation de sa luminosité aurorale de 2500% depuis les 30 dernières années. Des observateurs ont observé en 1999 une luminosité vert typique d’une atmosphère composée d’oxygène.

Mars
Mars se réchauffe comme le prouvent la fonte de ses calottes polaires et l’augmentation en nombres et en ampleur des tempêtes à sa surface. En outre, on a observé dans l’atmosphère martienne une formation de nuages.

Saturne
Saturne voit son « Jet Stream » équatorial décroître depuis 20 ans. Cet événement est accompagné d’une surcharge d’émission de rayon X depuis son équateur (jusqu’à 1000% en ce qui concerne le brillant nuage entourant la planète) ainsi que la disparition des rayons transversaux de son anneau. On a observé aussi des aurores brillantes à la surface de son atmosphère, ce qui indique une augmentation de sa charge électrique.

Mercure
Un astronome russe, Pasichnyk, a rapporté qu’il semblait se former sur Mercure des calottes polaires, ce qui est considéré comme impossible vu sa proximité du Soleil.

Uranus
Sur Uranus, on note de grands changements de luminosité liés à l’émergence de nuages très lumineux de la grosseur d’un continent terrestre, et l’arrivée d’énormes tempêtes depuis les 20 dernières années. Selon la NASA, Saturne connaît une « tempête du siècle » à son pôle sud, d’un diamètre de presque 5000 miles (8046,72 km), soit l’équivalent des deux tiers du diamètre de la terre !

Neptune
En juin 1994, la grande tache sombre de l’hémisphère sud de Neptune (comparable à la grande tache rouge de Jupiter) est mystérieusement disparue. En 1995, elle est réapparue dans l’hémisphère nord ! De plus, la luminosité globale de la planète s’est accrue de 40%.

Triton
Triton, la plus grosse lune de Neptune, a subi depuis 1998 une période d’intense réchauffement climatique a confirmé l’astronome James Elliot, professeur aux sciences terrestres, atmosphériques et planétaires de l’Institut de technologie de Massachusetts.

Soleil
Notre Soleil aussi se réchauffe. Les radiations solaires qui atteignent la Terre sont plus chaudes qu’en 1986. Cette découverte est basée sur une analyse des satellites qui mesurent la température de la lumière solaire. Le Soleil produit actuellement plus de lumière qu’à n’importe quel moment dans les 1000 dernières années. Le Soleil démontrerait plus d’activité depuis 1940, en termes d’éruption solaire (en nombre et en force que dans les 1150 dernières années combinées !). Selon les travaux du Dr. Mike Lockwood (Rutherford Appleton National Laboratories), le champ magnétique du Soleil s’est accru de 230% depuis 1901.

Un réchauffement global
C’est Richard C. Hoagland qui a révélé pour la première fois en 2004, la notion d’un réchauffement du système solaire dans sa totalité plutôt qu’uniquement à l’échelle terrestre. « Nous devons réexaminer nos postulats fondamentaux sur les atmosphères planétaires et ce qui provoque le réchauffement observé, » a déclaré Alan Aylward, membre de l’équipe d’étude de l’University College London. Ce sujet demeure peu connu du public et semble inexistant aux yeux de la communauté scientifique.

Sujet tabou, il commence peu à peu à intéresser les adeptes de la théorie du complot qui y voit une nouvelle manipulation de la vérité. Dans un article intitulé « Interplanetary Day after tomorrow », Hoagland explore de manière scientifique la possibilité d’un changement climatique de notre système solaire ? a l’aide de données officielles fournies par la NASA et aidés de nombreuses parutions dans les journaux scientifiques, il a recueilli un grand nombre d’éléments rendus publics au compte-gouttes. Ses conclusions sont alarmantes. Nous sommes face à un réchauffement global, non a un réchauffement local de notre planète. Notre Terre, pour sa part, a vu depuis 1975, son activité volcanique et sismique accrue de plus de 400% et sur la même période, une augmentation moyenne de 400% des catastrophes naturelles !

Qu’elle en est la raison ?

Et si un astre, un système solaire, un lot de débris, une énergie inconnue étaient ce moment même en train de faire irruption dans notre système ?

Des scientifiques russes ont leur petite idée sur la question. Selon eux, tous ces changements s’expliquent par le fait que notre galaxie est en train de parcourir une zone de l’espace où l’énergie est « différente ».

Selon les calculs des Historiens, si Nibiru existe bien, ce serait pour cette année, voir en 2012… Coïncidence ?

 

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