Témoin N°1 : Bill Cooper
Bill Cooper est né le 6 mai 1943, comme fils du Lt. Cl. Milton V. Cooper. En 1961, il obtient l’équivalent du baccalauréat à la Yamamoto High School au Japon. Il postule à L’US Air Force où il est reçu.
Il gravit les échelons et travaille pendant un certain temps dans le nucléaire militaire, un service à caractère confidentiel. Son contact avec les OVNIs date de ces fréquentations dans un bar en sortant du travail, où il s’était lié d’amitié avec 2 sergents.
Ceux-ci lui racontent un jour, après avoir bu plusieurs bières, qu’ils travaillaient dans une unité spéciale, chargée de récupérer les OVNI qui se sont écrasés.
Un des 2 sergents, Meese, lui décrit en détail une expédition qui avait pour mission de récupérer une soucoupe volante qui était si grande, qu’il avait fallu couper les poteaux téléphoniques pour pouvoir la transporter sur certaines routes. Une équipe était chargée de remettre les poteaux en état, après leur passage.
Ils voyageaient la nuit, la journée ils cachaient l’appareil sous une bâche, garés loin des regards des curieux.
À cette époque, Cooper n’attachait pas trop d’importance à ces histoires, car ils buvaient tous plus que de raison. Il pensait que les autres inventaient des histoires pour le faire marcher.
À la fin de 1965, il décide de postuler pour la Navy. Il sert dans les sous-marins, entre autres le USS TIRU (SS-416).
Un jour que le navire était en pleine mer et qu’il était de quart au périscope, il dit avoir vu une gigantesque soucoupe jaillir des flots, devant lui, rester en suspension quelques instant et disparaître dans les nuages.
Elle était d’une taille impressionnante. Il a donné l’alarme, mais personne ne voulait le croire, jusqu’à ce que la soucoupe apparaisse à nouveau à travers les nuages, se remette en suspension quelques instants, avant d’ouvrir un grand trou dans la mer et de s’y enfoncer.
Le commandant a demandé aussitôt un rapport du sonar, qui a confirmé la présence d’un appareil en mouvement. Dans les minutes qui ont suivi, le scénario s’est répété plusieurs fois, le commandant a même pu prendre des images avec sa caméra 35 mm, jusqu’à ce qu’il n’ait -259de pellicule.
Quand ils ont fait escale dans le port de Pearl Harbour, ceux qui ont assisté à l’événement n’ont pas eu le droit de quitter le navire. Un commandant des services secrets est venu enregistrer leur déposition. Il leur a dit, que tous ceux qui parleraient en public de ce qu’ils ont vu, seraient suspendus de leur service, et qu’ils risquaient 10 ans de prison et une forte amande [500 000 $].
Après cet événement, Cooper a été affecté sur le USS Tombigbee (AOG-11) un ravitailleur en mer et il s’est battu au Viêtnam. En 1968, on l’envoie à l’école supérieure de sécurité de la Navy, la Naval Security and Intelligence School for Internal Security Specialist – NEC 9545.
À la fin de son cycle d’études, il a pris le commandement d’un petit navire escorteur de 15 mètres, à Camp Carter, Da Nang, au Viêtnam. Il dit avoir constaté une grande activité d’OVNI pendant son séjour au Viêtnam.
Un système d’alarme spécifique avait été instauré, il fonctionnait 24 h sur 24. C’est là que toutes les informations sur les objets volants non identifiés étaient centralisées et codées.
Un jour, un village entier a disparu, après que des engins soient restés en suspension à sa verticale. Des 2 côtés on tirait sur les OVNI, ils ripostaient en envoyant des rayons qui émettaient une mystérieuse lumière bleue.
Des rumeurs ont couru sur l’enlèvement de 2 soldats américains qui ont été maltraités et jetés dans le vide, au-dessus de la jungle.
À cette époque, Cooper ne savait pas encore comment réagir face à de telles informations, dont il ne pouvait discerner le vrai du faux. Ce n’est que peu à peu, au cours des années suivantes, qu’il a découvert que ces rumeurs étaient la plupart du temps fondées. Quand il a quitté le Viêtnam et qu’il a intégré un autre service, on lui a demandé de remplir des formulaires.
À la question sur son appartenance à une «organisation fraternelle », il a répondu qu’il était membre de l’ordre De Molay. C’est une des raisons, pense t-il, qui lui ont ouvert les portes des services secrets.
À 4 h du matin, un jour, il a eu un entretient avec un responsable du CINCPACFLT Intelligence Briefing Teams.
Ce qu’il a appris ce jour-là lui a ouvert les yeux, et les 15 années qu’il a passées à rechercher la vérité ont débouché sur son fameux rapport (que vous pourrez lire dans l’article qui sera publié prochainement).
Le jour où il a découvert que la Naval Intelligence avait participé à l’assassinat de Kennedy, que William Greer, l’agent secret qui conduisait la limousine du président, était celui qui avait tiré sur Kennedy, il a décidé de quitter le service.
Son ami Bob Swan réussit à le faire revenir. C’est à lui que Cooper a fait part en premier de ses révélations sur l’assassinat de Kennedy, les OVNI, le gouvernement secret, l’Alternative 1, 2, 3, le projet Galileo et le nouvel ordre mondial.
Cooper a commencé à donner, au compte-gouttes, des informations à un journaliste. Il a été renversé 2 fois de suite par la même limousine, à un mois d’intervalle. Au 2e accident, il a perdu une jambe. Deux hommes lui ont rendu visite à l’hôpital et lui ont demandé s’il avait encore l’intention de se faire remarquer.
Cooper a promis de rester tranquille, mais en son for intérieur, il savait qu’il ne pourrait jamais s’arrêter. Cela lui a pris plus de 15 ans….












